Catégorie : Uncategorized

  • Se reconstruire après la douleur : trahisons, deuils, maladies… et renaissance

    Se reconstruire après la douleur : trahisons, deuils, maladies… et renaissance

    Il y a des blessures qu’on ne voit pas. Des silences lourds, des cœurs en miettes. Quand on a été trahi, abandonné, frappé par un deuil ou une maladie, la vie semble parfois s’éloigner. Comme si le monde devenait flou. Mais la science, la psychologie, et la résilience humaine nous rappellent une vérité essentielle : nous avons tous en nous une force insoupçonnée pour renaître.


    Pourquoi la souffrance peut tout remettre en question ?

    Lorsque l’on vit une trahison, un rejet, un deuil ou une maladie, notre cerveau est profondément bouleversé. Le système limbique, qui régule les émotions, est activé intensément, en particulier l’amygdale, responsable de la peur et du danger. C’est pour cela que :

    • On peut devenir méfiant, distant ou trop protecteur.
    • On généralise : « Tout le monde est dangereux », « Je ne peux plus faire confiance ».
    • On perd confiance en soi : « Si on m’a laissé tomber, c’est que je ne vaux pas grand-chose… »

    Mais tout cela, ce sont des réactions normales du cerveau blessé. Et heureusement, il peut aussi guérir.


    Ce que disent les neurosciences sur la résilience

    Des études montrent que le cerveau est plastique : il peut se réorganiser après un traumatisme. Grâce à l’aide, à l’introspection et au temps, certaines zones cérébrales retrouvent leur équilibre. Et ce, même après de grandes souffrances.

    🔹 Le cortex préfrontal, impliqué dans la prise de recul et la régulation des émotions, peut apprendre à désactiver les signaux de danger exagérés.

    🔹 La pratique de la pleine conscience, la thérapie, ou encore les liens sociaux bienveillants favorisent cette reconstruction neurologique.

    En clair : votre douleur est réelle, mais votre cerveau peut retrouver un nouvel élan de vie.


    Retrouver confiance… un pas à la fois

    Retrouver confiance ne signifie pas oublier. Cela veut dire faire de la place pour autre chose, sans nier ce qui a été vécu.

    Voici quelques clés :

    🔸 Reconnaître sa douleur : Ne la minimise pas. C’est en lui laissant de la place qu’on peut ensuite la libérer.

    🔸 Se reconnecter à ses forces : Tu as survécu. Tu as tenu. Tu tiens encore. C’est la preuve que tu es plus fort(e) que tu ne le crois.

    🔸 Changer son regard sur soi : Ce qui t’est arrivé ne définit pas ta valeur. Ce n’est pas toi qui es abîmé(e), ce sont les événements qui ont été durs.

    🔸 Créer du lien avec les bonnes personnes : Pas besoin de foule. Une main tendue, un regard sincère, un ami qui écoute peuvent suffire à tout changer.

    🔸 Se donner le droit d’y croire encore : Même si cela fait peur. Même si tu trembles. Car la vie, elle, n’a pas dit son dernier mot.

    🔸 Pleurer, autant de fois que nécessaire : Les larmes ne sont pas une faiblesse. Elles lavent, elles libèrent. Et pleurer ne veut pas dire que l’on est faible. Cela veut dire que l’on a aimé, perdu, souffert… et que l’on est humain. Alors pleure. Une fois, dix fois, mille fois s’il le faut. Mais ensuite, relève-toi. Tu le peux. Tu l’as toujours pu.


    Une lumière qui n’a jamais cessé de briller

    Il y a en toi une force que rien ni personne n’a jamais pu éteindre. Même dans les nuits les plus noires, elle était là. Peut-être fragile. Peut-être vacillante. Mais bien réelle.

    Et si tu cherches une lueur… ne regarde pas trop loin : elle est au fond de ton cœur.

    « Ceux qui se relèvent après avoir tout perdu ne sont pas simplement forts. Ils sont lumineux. Parce qu’ils ont compris que la lumière, c’était eux. »

    — Julie Eldert


    🌈 En conclusion : tu es encore là, et c’est immense

    Non, tout le monde ne fait pas souffrir.
    Non, la vie ne sera pas toujours aussi sombre.
    Oui, tu as le droit d’espérer, d’aimer à nouveau, de faire confiance… et de te reconstruire.

    Tu n’es pas cassé(e). Tu es en train de devenir. Et chaque cicatrice peut devenir lumière.

    « Ce n’est pas l’événement qui brise un être, c’est le fait d’y rester enfermé. Le jour où tu oses rouvrir la porte, tu redeviens libre. »

    — Julie Eldert

    Et si aujourd’hui tu lis ces mots, c’est que tu es déjà en chemin.

    🖋️ Par Julie Eldert – Pour toutes les âmes blessées qui méritent encore le bonheur.

  • Eyeliner : le pouvoir d’un trait

    Eyeliner : le pouvoir d’un trait

    Ce petit trait qui change tout…

    Un matin, un regard un peu fatigué, et hop — tu attrapes ton eyeliner. D’un seul geste, tu redessines ton regard, tu changes ton humeur, tu affirmes ton style. Et si je te disais que ce trait noir a traversé 5000 ans d’histoire, qu’il était déjà là quand les pharaons régnaient, qu’il protégeait autant qu’il séduisait, et qu’il en dit bien plus sur toi que tu ne le crois ?

    Aujourd’hui, je t’emmène découvrir l’histoire secrète de l’eyeliner, ses mystères, ses évolutions… et tous les conseils pour l’adopter (sans te transformer en panda). Allez, installe-toi, miroir à la main si tu veux, et plonge dans cet univers fascinant.


    🏺 Aux origines du regard divin

    Bien avant les selfies, le mascara et les tutos YouTube, les femmes (et les hommes !) prenaient déjà le temps de maquiller leurs yeux. Mais pas seulement pour être beaux…

    Il y a plus de 3000 ans, en Égypte antique, on utilisait un produit appelé kohl : un mélange de galène (une pierre contenant du plomb), de malachite, de graisse animale ou d’huiles végétales. Le but ?

    • Se protéger du soleil (eh oui, dans le désert, ça tape !),
    • Repousser les mauvais esprits,
    • Et même soigner certaines infections des yeux.

    Cléopâtre ne faisait pas du makeup, elle faisait de la magie.

    Et ce n’était pas qu’en Égypte : en Inde, au Moyen-Orient, au Maghreb ou encore dans certaines tribus africaines, on appliquait encore et toujours du kajal ou du surma. Parfois pour les enfants. Parfois pour séduire. Parfois pour survivre.

    Les dernières recherches scientifiques ont même confirmé que certains composants du kohl antique stimulaient le système immunitaire des yeux. C’est fou, non ?


    La science du trait noir

    Les premiers eyeliners étaient donc faits de pierres broyées, de suie, de charbon, de résine, d’huiles ou de beurre clarifié (le fameux ghee en Inde).

    Mais attention : à force de plomb et de malachite, certains de ces mélanges étaient… un peu toxiques. À l’époque, on ne connaissait pas encore les effets d’une exposition prolongée à certains métaux lourds. Résultat : ce qui protégeait parfois… pouvait aussi empoisonner.

    Heureusement, aujourd’hui, on fait beaucoup mieux.

    Les eyeliners modernes sont composés de :

    • Pigments minéraux sûrs (oxydes de fer, dioxyde de titane…)
    • Cires végétales ou synthétiques pour la texture
    • Polymères filmogènes pour la tenue
    • Parfois, des actifs naturels doux comme l’huile de ricin, l’aloe vera ou le panthénol pour nourrir les cils ou apaiser les paupières

    Et surtout, ils sont (en principe) sans plomb, sans allergènes majeurs, testés dermatologiquement, et parfois même vegan, cruelty-free et éco-responsables.


    Un outil de beauté, mais aussi de pouvoir

    Ce qu’on oublie souvent, c’est que l’eyeliner, ce n’est pas qu’un maquillage. C’est un message.

    Dans l’histoire, un trait d’eyeliner, c’était :

    • Un signe religieux ou spirituel
    • Un code de séduction
    • Un symbole de rébellion ou d’émancipation (hello, Amy Winehouse, les cholas, les punks, les drag-queens…)
    • Une protection (réelle ou symbolique)
    • Un marqueur culturel et même parfois politique

    Aujourd’hui encore, dans certains pays, se maquiller les yeux peut être un acte de résistance.


    Femme élégante maquillée d’un eyeliner noir intense

    « Les yeux sont le miroir de l’âme. »
    Cicéron


    Quel eyeliner pour toi ? Et comment l’utiliser ?

    Il y a mille façons d’appliquer son eyeliner. Et surtout… mille manières de rater son trait. Alors voici quelques secrets d’application rien que pour toi :

    🖊️ Choisir le bon format

    • Crayon : pratique, rapide, idéal pour les looks floutés ou les débutants
    • Feutre : parfait pour les traits nets, les cat eyes, ou les matins pressés
    • Gel en pot : plus intense, mais à manier au pinceau, pour les make-up lovers
    • Liquide : ultra précis, ultra noir… mais demande un peu d’entraînement
    • Poudre + pinceau mouillé : effet doux, artistique, parfait pour créer

    📐 Adapter à ta forme d’yeux

    • Yeux en amande ? Tu peux tout faire. C’est la forme la plus « versatile ».
    • Yeux ronds ? Allonge le trait vers l’extérieur pour étirer le regard.
    • Yeux tombants ? Évite les traits qui descendent, préfère un effet lifté.
    • Yeux rapprochés ? Commence ton trait légèrement après le coin interne.
    • Paupières tombantes ? Garde le trait bien visible au repos, et fin, sinon il disparaît.

    Et surtout… ne tire pas ta paupière comme si tu ouvrais une boîte de sardines. Tu fausses la forme, et tu risques un trait qui ne ressemble à rien quand tu relâches. Promis, tu n’as pas besoin de faire ça.


    Ce qu’on évite absolument

    Mettre de l’eyeliner directement sur la ligne d’eau trop souvent : cela peut obstruer les glandes lacrymales et créer sécheresse ou inflammation.

    Utiliser un eyeliner douteux acheté pour 2€ sur un site louche : tu ne sais pas ce qu’il contient.

    Oublier de le retirer le soir (non, ce n’est pas une seconde peau).


    Le bon rituel pour l’enlever

    On y pense peu, mais le démaquillage, c’est presque aussi important que l’application.
    Utilise :

    Une huile végétale douce (jojoba, amande douce, coco)

    Ou un démaquillant biphasé qui respecte la zone fragile des yeux

    Et surtout… pas de coton qui gratte, pas de guerre. Sois douce avec toi-même. Ton regard le mérite.


    « Qu’il encadre les yeux d’un roi ou d’une reine, l’eyeliner ne trace pas un genre, mais une présence. Il raconte une force, une histoire, une vérité qu’on ne dit qu’avec les yeux. »
    Julie Eldert


    🎨 Et si tu t’amusais un peu ?

    Voici quelques idées de styles à tester :

    🌸 Cat eye classique : simple, élégant, toujours efficace
    🌈 Liner coloré : ose le bleu, le vert, le rose — ton regard devient une œuvre d’art
    🔥 Double liner : une couleur en haut, une en bas — effet wahou garanti
    👁️ Floating liner : une ligne au-dessus du creux de paupière — très graphique
    🌙 Liner inversé : trait en bas pour un regard mystérieux et envoutant


    En conclusion…

    L’eyeliner, ce n’est pas juste du maquillage.

    C’est une armure, un bijou, un rappel que ton regard est unique, qu’il peut parler sans dire un mot.
    C’est un héritage, un symbole, un outil d’affirmation de soi.

    Et que tu sois en train de découvrir ton premier trait tremblant ou que tu maîtrises le liner à la perfection, souviens-toi toujours :

    Un simple trait peut tout changer. Le monde, ton humeur… ou ta journée.

    Stylo eyeliner noir au design raffiné avec calligraphie dorée, posé sur un fond beige, accompagné d’un trait fluide de maquillage